Pourquoi les taux d'intérêt vont rester au plancher en France
19/06/2018

Thumbnail [16x6]

Malgré la fin du quantitative Easing de la BCE et la normalisation des taux aux Etats-Unis, l'augmentation des taux courts est plus rapide que celles des taux longs. Cette dernière inertie confirme que les marchés ne croient pas en une normalisation complète des taux courts. Tout l'enjeu pour la BCE est de freiner la remontée des taux en Europe. Cette dernière institution ne remonte pas ces taux et l'inflation ne semble pas revenir. La croissance est également moins forte en Europe au premier trimestre 2018 et il serait donc malheureux de l'asphyxier avec une brisque remontée des taux. Les taux longs sont autour de 1% et ne devrait pas dépasser les 1,5% à la fin 2019...

 

La suite sur Xerfi-canal.com

Autres articles

USA : Le marché obligataire prend la Fed à contre-pied

La baisse des taux longs suggérant un ralentissement de la croissance difficilement compatible avec une poursuite de la hausse des taux directeurs

Assurance vie : premières simulations de l'impact de la réforme fiscale Macron

La flat tax envisagée par le président Emmanuel Macron sur les retraits des gros contrats d'assurance vie aurait un impact positif à court terme et négatif à long terme.

Le tiercé gagnant de l’investissement locatif ?

Concernant le résidentiel, cet article rappelle que l’immobilier est un actif stable à long terme qu’il faut considérer comme tel. Les approches court-termistes sont à éviter.